elise

Le 20 Mars, Elise âgée de trois ans et demi a été enlevée à Arles (13) par deux hommes et une femme qui ont agressé le père avec qui elle se promenait.

Les ravisseurs ont pris la fuite à bord d'un véhicule Renauld Modus immatriculée 399 ABD 76 (couleur beige ou marron).

Elise mesure 97 cm, de corpulence normale, cheveux mi-longs, châtain clair, a des yeux marrons.

Elle porte un pantalon de toile noire, des chaussures montantes, un gilet de laine gris et noir et une parka à capuche .

SI VOUS LOCALISEZ L'ENFANT OU LES SUSPECTS, N'INTERVENEZ PAS VOUS-MEME MAIS APPELEZ LA POLICE : 0805 200 200

 

 

   

Taille : 97cm
Corpulence : fine (12kg)
Cheveux : mi-longs (aux épaules)
châtains clairs
yeux : marron
Vêtue de :
- chaussures montantes cuir à scratchs bleues
- Pantalon de toile noir
- sweat gris
- gilet de laine gris et noir à fermeture éclair
- anorak noir à capuche

Susceptible de se trouver dans un véhicule Renault MODUS immatriculé 399 ABD 76 de couleur marron-beige

A été enlevée ce-jour ,Vendredi 20 Mars 2009,à 11h50 sur la commune d'ARLES, par une femme accompagnée de deux hommes

Deux hommes et une femme, qui pourrait être sa mère, ont enlevé la fillette des mains de son père, à Arles.

Deux hommes d'une trentaine d'années, vêtus comme des agents de sécurité, ont fondu sur le père qui venait de récupérer la fillette à l'école, hier matin, dans le centre d'Arles (Bouches-du-Rhône). Ils l'ont frappé à la tête, blessé à l'oeil, « peut-être avec une matraque électrique », d'après son témoignage. Aux côtés des agresseurs, une femme vêtue de noir, les cheveux camouflés sous une perruque.

Le plan Alerte enlèvement a été déclenché en début d'après-midi. Le signalement d'Élise, 3 ans et demi, est diffusé à la télé, à la radio, sur les panneaux d'information des gares et autoroutes. Le numéro d'immatriculation de la voiture de location à bord de laquelle les ravisseurs se trouveraient également.

La Renault Modus aurait été flashée à 12 h 31, entre Nîmes et Montpellier. Peut-être à 16 h 35, sur l'autoroute entre Nîmes et Arles. Les recherches, qui mobilisent plusieurs centaines de policiers, gendarmes et douaniers, se concentraient, hier soir, dans le secteur de Saint-Gilles et Vauvert (Gard)

Selon le procureur de la République de Tarascon, la piste de la mère russe de l'enfant n'est « qu'une hypothèse de travail », même si elle reste sérieuse.

Un mandat d'arrêt international avait été émis contre elle en 2008. Après une procédure de divorce très conflictuelle, elle avait emmené l'enfant en Russie. Le père, qui avait obtenu la garde, était récemment allé la rechercher.

Le 22 Mars 2009:

Elise: les personnes contrôlées à Moscou ne sont pas celles recherchées

PARIS - Deux hommes et une femme, accompagnés d'un enfant, correspondant au signalement des ravisseurs présumés d'une fillette franco-russe en France, ont été contrôlés samedi à leur arrivée à Moscou et ne sont pas les personnes recherchées, a-t-on appris de source policière.

Les policiers russes ont fait savoir à leurs homologues français que les quatre personnes contrôlées ne correspondent pas aux personnes recherchées dans le cadre de l'enlèvement, vendredi à Arles (sud-est), de la petite Elise, a-t-on précisé de même source.

La France avait officiellement demandé à la police russe de contrôler l'identité de ces trois adultes et d'un enfant, après leur embarquement à bord d'un avion à Genève où des vérifications avaient déjà été effectuées par la police suisse, toujours selon la même source. Les passeports dont étaient dotées ces personnes étaient en règle.

"Les vérifications faites par les Suisses, qui sont des vérifications très poussées et très précises, ne nous indiquent pas et ne nous prouvent pas que l'enfant a pris un vol pour Moscou", avait auparavant déclaré le procureur chargé du dossier Antoine Paganelli.

Le 24 Mars 2009:

Où se trouve la petite Franco-Russe enlevée des mains de son père, Jean-Michel André? A Moscou, patrie de la mère accusée d'avoir orchestré le rapt? Les autorités russes ont officiellement démenti l'information. Après qu'une source d'un autre ministère du Kremlin avait annoncé l'arrivée par avion de l'enfant, munie de faux papiers, sur le territoire.

Elise se trouverait donc à Genève? Le procureur français chargé de l'enquête ne l'excluait toujours pas hier. «L'enfant est bien entrée en Suisse. Elle était accompagnée par une jeune femme. Un témoin l'a reconnue dans un train Montpellier-Genève. Je suis toujours au niveau de la Suisse dans mon enquête», expliquait-il face aux infos contradictoires des autorités russes. La police genevoise, quant à elle, n'avait pas d'indices sur une éventuelle localisation d'Elise.

Coopération restreinte
Cette incertitude est insupportable pour le père, sans nouvelle de sa fille depuis plusieurs jours. Elise a été enlevée devant sa maison, de manière musclée. Selon le papa, deux hommes «slaves» l'ont passé à tabac pendant qu'une femme coiffée d'une perruque noire emportait l'enfant dans une voiture. «C'était sa mère», accuse-t-il. L'enquête semble donc piétiner. Et pour cause: la zone de recherche est immense. «Autant chercher une aiguille dans une botte de foin», détaille le procureur français, même si un avis de recherche a été lancé via les systèmes Interpol et Schengen. En Suisse, la police fédérale confirme avoir reçu l'information. Elle l'a transférée aux polices cantonales.

Autre obstacle à l'enquête: les limites de la coopération, dans le cas d'un enlèvement d'enfant, entre la France et la Russie. Cette dernière ne prévoit pas de rapatriement automatique de l'enfant dans le pays dans lequel il vit. Ce même pays n'extrade pas non plus ses ressortissants, s'ils sont coupables d'un enlèvement avec violence hors de son territoire. Les autorités russes ont déjà fait plusieurs déclarations dans ce sens.

Le cadre restreint de cette coopération franco-russe fait que, d'habitude, «on précède au cas par cas», a expliqué un porte-parole du Ministère français de la justice. Un service de médiateurs internationaux essaie ainsi de trouver une solution consensuelle. Ces dernières années, l'Etat français a géré une moyenne de cinquante dossiers par an. Une vingtaine se sont conclus à l'amiable.

Il existe deux affaires semblables de conflit sur le droit de garde d'enfants franco-russes. Une mère russe avait été inculpée à Paris en 2001 pour avoir tenté d'incendier l'appartement de son ex-mari, suite à leur séparation. En août 2006, une autre petite fille de 4 ans avait été enlevée au Touquet (F) des mains de son père français.

Fatigué, le père ne perd pas espoir de retrouver sa fille
Jean-Michel André, le papa de la fillette, était en direct hier soir sur le plateau du téléjournal de France 2. Quelques heures avant, il avait donné une conférence de presse devant un parterre de journalistes. «Je leur parle sans cesse depuis vendredi, jour du rapt. Je suis presque aphone, mais ça va, explique-t-il. Je ne fais pas cela pour moi. Je le fais pour ma fille Elise. La diffusion de sa photo dans les médias ne peut qu'augmenter les chances qu'elle soit reconnue et retrouvée.»

Fatigué, il ne perd pas espoir de revoir son enfant. Que pourrait-il dire à sa mère, qu'il accuse d'être l'auteure du rapt? «En France, elle risque 15 ans de prison pour enlèvement avec violence. Je lui dirais de se rendre au poste de police le plus proche. Je lèverais alors ma plainte. Puis nous irions ensemble au tribunal pour trouver un accord. Je veux qu'Elise ait un père et une mère.» 

  Article de Dominique Botti "le matin.ch et les agences"

Le 26 Mars 2009:

Le Parquet russe a déclaré mercredi que la mère de la fillette franco-russe enlevée vendredi en France ne serait pas extradée si elle était localisée en Russie, malgré le mandat d'arrêt des autorités françaises.

"Nous ne voyons pas de raisons d'extrader notre citoyenne. La Constitution russe interdit l'extradition de citoyens de la Fédération de Russie", a déclaré le premier adjoint du Procureur général, Alexandre Bouksman.

"Pour la législation russe, l'enlèvement d'un enfant par un de ses parents --même s'il s'agit d'un enlèvement pour la partie française -- n'est pas un crime et ne prévoit pas de sanction" judiciaire, a-t-il ajouté, cité par l'agence Interfax.

La Russie n'a pas pour l'instant reçu de documents réclamant l'extradition de la mère d'Elise, selon le responsable.

"Dès que ces documents nous parviendront, notamment une commission rogatoire internationale des autorités françaises, nous les examinerons et effectuerons le travail nécessaire", a indiqué M. Bouksman.

Mardi, le parquet d'Aix-en-Provence (sud-est de la France) a indiqué avoir ouvert une information judiciaire contre la mère de l'enfant pour "soustraction de mineur par ascendant" et "complicité de violences volontaires (...) aggravée par trois circonstances: la préméditation, la réunion et l'usage d'une arme".

Un mandat d'arrêt a été requis contre la mère, selon le parquet

Fin de l’angoisse pour Elise

La fillette franco-russe et sa mère ont été arrêtées en Hongrie...

Photo fournie le 21 mars 2009 par Jean-Michel André de sa fille Elise sur les épaules de sa mère Irina Belenkaya

C’est peut-être l’épilogue d’une histoire familiale particulièrement douloureuse. Près de trois semaines après son enlèvement par trois personnes dans les rues d’Arles (Bouches-du-Rhône), la petite Elise à été localisée hier par les services de Police. Selon les premiers éléments de l’enquête, la fillette de trois ans et demi et sa mère ont été interpellées dimanche en Hongrie, alors qu’elles s’apprêtaient à franchir la frontière ukrainienne.

Divorce douloureux

Issue d’une union entre un Français, Jean-Michel André, et une Russe, Irina Belenkaya, la petite Elise était depuis plusieurs mois l’objet d’un violent contentieux entre les ex-époux. Séparés depuis 2007, les parents avaient chacun obtenu le droit de garde dans leurs pays respectifs. Alors qu’elle vivait depuis plusieurs mois avec son père à Arles, Elise avait été enlevée en pleine rue à la sortie de l’école, le 20 mars dernier, par trois personnes. Violemment molesté lors de ce kidnapping, Jean-Michel André avait alors expliqué aux enquêteurs que l’un des trois agresseurs était une femme ; insinuant que cette dernière aurait pu être son ex-épouse. Le déclenchement du plan "Alerte enlèvement" couplé à une forte mobilisation médiatique, n’avait pas permis de retrouver avec certitude la trace de la petite fille.

Poste frontière

Dimanche, alors qu’elle se présente en compagnie de sa fille à la frontière hongro-ukrainienne, Irina Belenkaya est stoppée par les policiers. Selon une source proche du dossier, elle aurait été placée en garde à vue, car son identité correspondait avec un avis de recherche de la base de données Schengen. Selon un porte-parole de la police locale, Elise se trouvait dans un foyer pour enfants, et "son père pourra la récupérer s’il prouve qu’il en a la garde". Jean-Michel André, qui a pris l’avion dans la nuit de dimanche à lundi devrait pouvoir rentrer en France avec sa fille d’ici à mercredi. "J'aimerais pouvoir rentrer en paix en France, si je peux on rentre, ce serait bien qu'elle soit dans sa maison, sinon il va falloir qu'on aille se mettre au vert quelque part où personne ne nous trouvera" expliquait-il aujourd'hui sur l’antenne d’Europe 1. Reste à savoir quel sort attend Irina Belenkaya, qui est visée par deux mandats d’arrêts européens émis par la France.

Elise et son père ont atterri à Roissy avant de repartir pour Lyon

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Elise et son père à l'aéroport de Budapest le 14 avril 2009
Elise, fillette franco-russe enlevée par sa mère le 20 mars dans le sud de la France et retrouvée dimanche en Hongrie, et son père, ont atterri mardi vers 12H00 à Roissy avant de repartir pour Lyon, a-t-on appris de source aéroportuaire.


Article ajouté le 2009-03-21 , consulté 70 fois

Commentaires


nova site : Nova-blog.blog4ever.com | le 30/08/2009 à 18:13:59
c'est vrai tout ca?c'est pas possible de faire vivre ca a son enfant c'est pas juste.la petire elle est toute mignone vous trouvez pas?

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